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Jurassic World

Article écrit par Culturemania le vendredi 07 août 2015 à 22:53
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Na na naaaaa NaaNa. Tout le monde a bien sûr reconnu les 5 petites notes du thème principal de John Williams pour Jurassic Park. Ici c'est pas Jurassic Park mais Jurassic World. C'est pas réalisé par Spielberg, mais c'est produit par lui. Le film se passe toujours sur l'île de John Hammond avec ses vallées, ses cascades et ses forêts incroyables. Sauf qu'aujourd'hui, le parc est bel et bien ouvert et accueille des foules de touristes venus comme on va au Marineland d'Antibes ou de San Diego. Mais voilà, époque sordide, voir un dinosaure est devenu commun et plus rien n'épate les petits rejetons qui viennent boire des sodas à $7 sur cette île magnifique. Plus rien sauf...


Réalisateur : Colin Trevorrow

Cast : Chris Pratt, Bryce Dallas Howard, Nick Robinson

Producteur : Steven Spielberg

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Pour transcender votre lecture, je vous suggère de la faire en écoutant le thème de Jurassic Park :

Bienvenue, à Jurassic Park

Hop hop hop, pas si vite. Avant d'en arriver là, voyons ce qu'il se passe et faisons un état des lieux. Une île immense au large de l'Amérique du Sud avait été utilisée pour ouvrir le premier parc de Dinosaures du monde. Les savants fous avaient réussi à recréer le génome de ces bestiaux disparus il y a 65 millions d'années, marquant la fin du crétacé. Leur technique : utiliser l'ADN du sang de dinosaure contenu dans les moustiques de cette ère et fossilisés dans l'ambre. Bon, il manque des segments, mais un peu de poudre magique, de croisement avec de l'ADN de grenouille, et ni vu ni connu, les premiers dinosaures sortent de l’œuf. Papa ! Papa !! Mais l'histoire tourne mal, le parc doit fermer et John Hammond lègue sa fortune. Des années plus tard, le parc peut ré-ouvrir. Bienvenue, à Jurassic World.

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Alors voilà. On va suivre 2 bambinos quelconques, des frangins, qui n'ont pas la force de personnalité de Tim ou Lex. Mais bon, passons. Ils arrivent sur l'île car leur tante qui y bosse ne les as pas vu depuis perpète. Bienvenue les enfants, madame machine va s'occuper de vous, moi j'ai trop de boulot. Le parc est là, les hotels sont immenses, la rue principale avec sa piscine spectacle géante sont là, sans oublier Brookstone ou ces bons vieux Starbucks et Ben&Jerry. Vous l'aurez compris, le début est pénible, seul le petit moment avec le thème principal nous provoque quelques vibrations, mais sans plus. Rha, repensez à l'arrivée sur l'île du Professeur Alan Grant, ou encore leur premier face à face avec les brachiosaures !

Puis les emmerdes commencent. Mais entre temps, on nous montrent que les Raptors sont presque éduqués, écoutent les consignes et bla bla bla. A qui tu veux faire avaler ça ! Et là surprise, Omar Sy ! Bon sang, faudra quand même m'expliquer à quoi il sert dans le film parce que à part mettre un frenchy en plein milieu, son rôle est complètement inutile dans le film. Il n'appuie même pas sur un bouton pour faire ouvrir une porte pour faire avancer l'histoire. Mais bon, il est là.
Et puis il y a la bestiole hybride, celle qui va foutre la zone. Un expérience pour donner plus toujours plus au public qui en veut plus toujours plus. Un sorte de dinosaure moitié T-Rex moitié Raptor. Ouais, un genre de papa Raptor qui a la taille d'un T-Rex, soit 12 mètres de long. Ils l'appellent l'Indominus Rex. Manque de bol, cette gros bête va être bien plus maline que prévu, et pour lever le suspense car ce texte devient bien trop long : La grosse bête va sortir foutre le bordel !!

Alors elle casse des trucs qu'elle ne remboursera pas mais surtout elle va détruire la volière. Il est grand temps d'alerter le public pour une partie de "Chacun pour sa peau". Pendant ce temps, les deux frangins du début du film sont dans une boule de verre téléguidée leur permettant de se balader au beau milieu des herbivores sans risque. Et bien entendu, ils vont se retrouver sur la route du dinosaure hooligan qui vient de libérer les oiseaux préhistoriques d'une envergure de 6 mètres de long. Pendant ce temps, la tante s'affaire à retrouver les gamins, aidée par son mec aux gros bras.
Alors je sens bien que ma façon d'en parler est négative, mais pourtant j'ai aimé ! L'histoire est simplissime au possible, les dinosaures semblent moins bien fait que dans la version de 1993 (25 ans putain), les personnages sont tout sauf charismatiques ou mythiques (même le méchant qui veut faire des dinosaures des armes de guerre pour se faire un Vietnam-2 est un idiot fini qui fait même pas peur), mais les premiers rôles vont vraiment aux dinosaures. Et c'est vrai qu'on les voit souvent, et que le combat final joue pour beaucoup ! Alors moussaillon, prend ton hélico ou ta place de ciné, et file vite voir Jurassic World, car même si tu n'aimes pas, il te rappellera à quel point on avait tous vibré devant Jurassic Park.

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Article écrit par Culturemania le vendredi 07 août 2015 à 22:53

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