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Massacre à la tronçonneuse

Article écrit par Culturemania le vendredi 02 janvier 2015 à 23:12
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The film which you are about to see is an account of the tragedy which befell a group of five youths, in particular Sally Hardesty and her invalid brother, Franklin. It is all the more tragic in that they were young. But, had they lived very, very long lives, they could not have expected nor would they have wished to see as much of the mad and macabre as they were to see that day. For them an idyllic summer afternoon drive became a nightmare. The events of that day were to lead to the discovery of one of the most bizarre crimes in the annals of American history, The Texas Chain Saw Massacre.


Titre Original : The Texas Chainsaw Massacre


Réalisateur : Tobe Hooper


Cast : Marilyn Burns, Gunnar Hansen, Edwin Neal, Allen Danziger, Paul A. Partain


Nationalité : Américaine

Comment commencer autrement que par le texte original. Et pour ceux qui ne pompent rien à l'anglais, vous trouverez sans aucun mal la traduction sur Internet. Nous voilà lancé dans la série de films d'horreur la plus macabre et certainement la plus connue. Car si tout le monde ne connait pas Mister Babadook, je pense qu'à moins de vivre dans un frigo, tout le monde a entendu parler de Massacre à la Tronçonneuse. L'avez-vous vu ? Ça, c'est encore autre chose. Mais voyons comment dans un Texas surchauffé, une famille fait régner la terreur. L'un d'eux est le redoutable Leatherface, qui s'amuse avec sa tronçonneuse et qui porte le masque du visage découpé d'autres personnes. Cette nuit, un cimetière a été profané. Des morceaux ont été enlevé, mais le reste des corps exhibés sur les tombes semblent intacts. Cette histoire est toujours dans les dossiers de la police du Texas comme affaire non-élucidée. Vraiment ? Oh, quoi qu'il en soit, ça aide toujours à se plonger dans l'histoire non ?

AUGUST 18, 1973
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Mais comment l'horreur peut-elle dégringoler à ce point ? Tout commence avec un tatou renversé sur une petite route du Texas. Franklin, Sally et leurs trois autres amis roulent à bord d'une mini-van en direction d'une agréable après-midi. Comme souvent dans ce genre de film, il fait chaud, très chaud. C'en est même intenable. Et l'odeur devient ignoble aussi. Les anciens abattoirs approchent, c'est là où grand-père venait vendre ses vaches. Un dingo fait du stop sur le bords de la route. Il porte un baluchon, une trace de sang sur la figure et autour du cou, un petit sac rempli d'un tas de toutes petites choses. Ils décident de le prendre, mais ce maboul va s'amuser en faisant un petit feu de joie et en tailladant ce cher Franklin.

L'ancienne méthode avec la masse, les bêtes crevaient mieux qu'avec le foutu pistolet dont tu parles. Avec ce truc, y'a bien moins de boulot dans la région. Quand la tête est bouillie, ils la râpent, ils font tout bouillir, ça fait une belle gelée, c'est délicieux !

L'auto-stoppeur foutu dehors, je vous laisse deviner la suite. Je vous rappelle qu'on est dans le film d'horreur parfait. Donc..... ils ..... ils ..... ils ..... vont..... tomber...... EN PANNE D'ESSENCE !!! Ce qui va les obliger à s'arrêter dans une station où les cuves sont évidement vides. Pas de bol, mais il reste assez d'essence dans le van pour aller à l'ancienne maison. Et depuis l'ancienne maison, il y a un sentier qui descend jusqu'au lac. Mais le lac est à sec. Et depuis le lac, on entend un générateur. Une maison. Des gens. Ils auront peut-être de l'essence à nous vendre. Putain ce qu'il peut faire chaud.

Dites, vous avez pas l'intention d'aller traîner dans une propriété privée ?

Et les voilà plongé dans l'horreur la plus totale. Ils s'aventurent dans la maison. Ne jamais faire ça. Jamais. On ne rentre pas chez les gens comme ça en Amérique ! Leatherface les entend depuis son sous-sol, il arrive, hurle et les assomme comme des bêtes avant de les suspendre à des crochets ou de les mettre au congélateur. On déconne pas avec Masque de Cuir. Le petit n'aime pas trop les étrangers dans sa maison. Si certains ont chanté People=Shit, ici c'est People=Meat. La maison de la viande, des ossements, des poulets vivants, de la chaleur, de l'ignoble odeur, et ce bruit de tronçonneuse qui ne va pas tarder à siffler dans la nuit qui tombe. Deux sont morts, combien d'autres ?

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Franklin et Sally sont restés près du mini-van, mais ne peuvent pas repartir sans les autres. Il fait nuit noire et n'ont pour lumière qu'une pauvre lampe torche qui vacille. Franklin a entendu un bruit. C'est tout proche. Sally ? Non, elle n'a rien entendu. Et pourtant, il y a bien quelque chose qui se rapproche. Un homme imposant, presque gros, vêtu d'un costard plein de sang, portant un masque humain cousu à sa tête. Et dans ses mains, son joujou préféré : une tronçonneuse qui fait rugir l'appel de la mort ! C'en est terminé pour ce pauvre Franklin. Sally tente de sauver sa peau, mais elle va tomber dans un piège qui va la ramener tout droit à la maison de Leatherface.

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Vous avez remarqué que bien souvent dans les films, les meilleures scènes se passent autour d'une table ? Et je ne parle pas forcément des films d'horreur. Et s'il y a une origine à ces scènes, elle se trouve peut-être ici. Sally va se réveiller attachée et attablée avec toute la macabre famille. Elle hurlera de folie jusqu'à la fin, jurant s'être enfuit par la fenêtre des enfers. L'heure du dîner est sonnée. Pitié, les laissez pas me tueeeeer. Tu le trouves pas beau mon frère ? Ouaahahhhhhhhhhh !!! Vous êtes cinglés !!!! Je vous en supplie. Tu la ferme espèce de connard, c'est moi et face de cuir qui faisons tout le boulot !! Tuer quelqu'un, ça n'me procure aucun plaisir. C'est pas qu'ça nous plaise. Je ferai tout ce que vous voulez. Mais c'est l'heure de faire venir Grand-Père à table ! Grand-Père était le plus gros tueur de vaches aux abattoirs, il les enchaînait tellement vite que les autres pouvaient pas tenir la cadence. Un seul coup lui a toujours suffit. Apporte la bassine p'tit con ! Grand-Père est l'meilleur, vous ne sentirez rien. Allez vas-y Grand-Père ! Frappe-la ! Essaie encore !! Achève-la cette connasse ! Donne-moi le marteau ! Attend, je la tiens pas bien !! !! Puis la fenêtre des enfers se brise, dehors il fait presque déjà jour. Le calvaire de Sally Hardesty est terminé. Enfin presque. Car j'entend encore ce doux son de tronçonneuse se rapprocher. Cours Sally, cours. Cours Sally. Cours.

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Article écrit par Culturemania le vendredi 02 janvier 2015 à 23:12

Commentaires

39 visites et 16 partages sur FB. Merci merci, mais j'espère qu'il n'y a pas une promo sur les tronçonneuses à Castorama.

Ecrit par Culturemania le samedi 03 janvier 2015 à 13:23

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