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Alan Wake

Article écrit par Culturemania le mercredi 18 juin 2014 à 19:10
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Stephen King a écrit : 'Les cauchemars ne relèvent pas de la logique et les expliquer n'aurait aucun intérêt, ce serait contraire à la poésie de la peur'. Dans une histoire d'horreur la victime demande sans cesse pourquoi, mais il n'y a aucune explication et il ne doit pas en y en avoir. Ce sont les mystères sans réponses qui nous marquent le plus et c'est de cela qu'on se souvient à la fin. Mon nom est Alan Wake, je suis écrivain.


Développeurs : Remedy Entertainment

Editeur : Microsoft Game Studios

Support : Xbox 360, PC

Type : Aventure - Survival horror

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Avouez qu'un jeu qui démarre de cette manière a totalement sa place sur Culturemania. Alan Wake est donc un jeu d'aventure mêlant une bonne dose de survival horror. Alors ma mémoire va peut-être me faire défaut, car j'ai joué à ce jeu quasiment à sa sortie en 2012, donc soyez indulgent. L'introduction annonce la couleur et nous plonge directement dans l'univers. Alan est en plein cauchemar, et doit rejoindre un phare. Il est poursuivit, et traverse les ombres en suivant la lumière. La nuit, la fumée, la musique, on se croirait vraiment dans un roman de Stephen King. On pense bien sûr à La Part des Ténèbres, où après avoir enterré symboliquement un de ses personnages, un écrivain se retrouve hanté par celui-ci. Le cauchemar continue, on traverse un bout de forêt, la narration par la voix d'Alan nous guide et nous aide à toujours nous plonger un peu plus dans le jeu. Le phare est là, on y pénètre, et soudain, c'est le réveil.

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Alan se réveille, en bon insomniaque, et on découvre qu'il est avec sa femme Alice, en direction de Bright Falls pour venir se mettre au vert après une longue période de syndrome de la page blanche. C'est bientôt la fête du Cerf dans la petite ville de montagne, et Alan est connu par toute la population. Son arrivée ne passera donc pas inaperçue. Il rejoignent enfin leur chalet (au passage, les graphisme du jeu sur PC sont au niveau d'un Assassin's Creed sur PS4) et le repos va pouvoir commencer. Mais évidemment, ce ne sera pas le cas. Car l'ombre plane sur Alan, et l'histoire alternera entre rêve et réalité. Alice sera prise par l'ombre, et la quête d'Alan pour la retrouver le plongera dans l'obscurité de son esprit. Quel est le mystère de Bright Falls ? La narration est excellent, et on avance sans pouvoir s'arrêter, en ayant l'impression d'avancer dans un roman du Maître. Paniqué donc, Alan va devoir trouver de l'aide, mais il fait noir, si noir. Au loin, une station service. Mais pour y arriver, il va devoir traverser une sombre forêt. Les esprits rôdent, les forces obscures le suivent, et seule la lumière peut l'en débarrasser. Même si d'autres armes sont disponibles, son arme principale est une lampe torche, et il ne faudra pas en abuser car la lumière sera précieuse, de plus en plus précieuse.

Une des choses que j'ai trouvé la plus géniale est la présence de radios ou de télévisions tout au long de la progression, que l'on peut écouter pour en apprendre encore plus sur la vie à Bright Falls. Dans mon souvenir, on tombe notamment sur une petite cabane dans les bois, en plein nuit, et une radio est allumée. On se retrouve alors a écouter l'émission, qui est une sorte de talk show où un homme raconte que son chien a disparu et qu'il a passé des heures dans le noir à le chercher. Il pense que quelque chose d'anormal est en train de se passer. Et croyez-moi, on frissonne vraiment. On n'a pas peur comme dans un Outlast par exemple, mais on est au cœur de l'histoire, et c'est toute la force d'Alan Wake. On vit à Bright Falls, on devient Alan. Et le fantastique n'a pas fini de nous surprendre quand, lorsqu'on revient au chalet, on découvre que celui-ci a disparu. On se pose alors la question : a t-il seulement existé ?



Article écrit par Culturemania le mercredi 18 juin 2014 à 19:10

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