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Assassin's creed IV : Black Flag

Article écrit par Culturemania le dimanche 11 mai 2014 à 00:18
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On pourra dire que je l’aurai attendu celui-là ! Je crois que je regardais les premières vidéos de gameplay il y a plus d’un an maintenant. Et puis il est enfin sortit, sur PS3 et PS4. Mais je m’étais promis de ne pas craquer et d’attendre d’avoir enfin la PS4 pour y jouer. Oui oui, même si je sais que pour ce jeu, la différence des deux versions n’est pas flagrante, mais tout de même, cela donnait un petit objectif à ma vie. Et donc nous y sommes, mon samedi pluvieux est passé inaperçu, car pendant que vous regardiez la pluie tomber, j’étais armés de lames et de ma capuche à me balader sous le soleil de la Havane.


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Je dois avouer que j’ai une dent contre la série des Assassin’s Creed depuis le Brotherhood, et l’épisode trois avec Connor, que j’avais espéré fabuleux, a qui été l’une de mes plus grosses déceptions vidéo ludique. Je m’explique. Tout est là pour avoir un jeu absolument fabuleux. L’arrivée par la mer en Amérique avec le père de Connor, la découverte des peuples Indiens, la guerre de sécession, les grande figures de cette époques, les vastes forêts, la ville de Boston. Le scénario était là, l’environnement aussi. Tout ça foutu en l’air par des temps de chargements horribles, un mode de combat que je n’ai jamais vraiment bien compris passé le premier épisode avec Altaïr, mais surtout, des objectifs et des sous-objectifs jamais très clairs et finalement très frustrants. On ne voit pas suffisamment tôt ce que le jeu attend de nous, on avance, on progresse, mais on a l’impression de tout rater en oubliant de compléter les sous-objectifs. Je me souviens voir le scénario du jeu évoluer alors que je collectionnais les missions terminées à 60%, 70% ou 80%. Et ça m’a toujours dérangé. Je crois que j’aurai préféré que l’on soit bloqué tant qu’on ne termine pas tout correctement, quitte a retrouver ce bon vieux système du Try’n’Die. Bref, l’impression finale de finir le jeu tout en sachant qu’on n’a pas forcément bien réussi. J’ai vraiment enragé plus d’une fois.

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C’est donc un peu de travers que je vois filer mes 49 € pour me payer Assassin’s Creed : Black Flag d’occasion. Mais je ne veux vraiment pas passer à côté, alors on verra bien. Première bonne surprise, l’installation prend quelques secondes, et je me retrouve très vite plongé sur une île des Caraïbes à la poursuite d’un monsieur que je suppose être le méchant. Alors je cours, je cours, et puis j’arrête de courir. Bon sang, je n’avais pas encore pris le temps de regarder toute cette végétation ! Et au passage, rafler quelques coffres cachés bien sûr. C’est beau, très beau, mais de là à y voir une grosse différence avec la PS3, y’a un pas. Mais ne crachons pas dans la soupe. Autre bonne surprise, la présence des cartes aux trésors, qui n’a un peu rappelé celles de Red Dead Redemption, mais dans une version plus simple ici. Là où on pouvait passer un moment à retrouver un élément de décor ressemblant au dessin griffonné sur la carte dans Red Dead, on a ici le dessin grossier de la carte montrant l’itinéraire vers la zone à creuser. Un peu moins de challenge, mais ce n’est que le début.

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Je suis Edward Kenway, et nous sommes en 1715. Seul rescapé d’une foutue bataille navale, je suis pommé sur une île inconnue. Seul ? Pas tout à fait. Un autre type, celui après qui je vais courir, semble aussi avoir survécu. Par un tour de passe-passe, je lui pique ses habits je vais faire route vers la Havane pour aller remplir la mission à sa place, et récolter quelques butins bien mérité. Mais la corruption est toujours présente dans les Assassin’s Creed. On va se retrouver enrôlé dans une sale histoire où le Gouverneur, un salopard de Templier, veut trouver l’emplacement de l’Observatoire, objet qui lui permettrait de connaitre l’emplacement et les agissements de toutes personnes… euh, un IPhone en fait non ? Bon. Arrivé à la Havane, on a l’immense plaisir de ne pas avoir à subir des temps de chargement. Tout s’enchaîne, et croyez-le, c’est merveilleux ! Alors bien sûr il y a toujours les missions à suivre, mais je m’amuse souvent plus à faire les à-côtés. Et ils sont nombreux ! Une des premières choses que j’aime faire, c’est dévoiler la carte en grimpant à tous les points de vue. C’est peut-être mon côté monomaniaque, mais on voit tout de même plus clair comme ça non ? Il y aussi les petits missions ponctuelles, comme des assassinats en ville pour se faire du pognon, sauver des pirates qui se font agresser par les gardes, rattraper un messager qui court, encore et toujours. On pourra bien sûr le tuer ou le laisser partir, tout dépendra de votre humeur sur le moment. Il y a les fragments d’Animus, les coffres cachés, les notes de musique qui feront apprendre à votre équipage des chants marins fabuleux : Hey oh, Hey oh, Encore une bouteille de Rhum sur le mur ! Il y a aussi des boutiques pour s’acheter du matos, genre des épées, des flingues, des fumigènes et autres drôleries pour aller faire de la bagarre avec les gardes. Et des milliers de détails comme le fait de pouvoir faire chier les chats ou caresser les chiens errants. Mais surtout, on pourra s’entraîner à défoncer les gardes sans se faire voir. Et les méthodes sont nombreuses. On pourra approcher par derrière et s’en faire deux d’un coup, on pourra atterrir dessus depuis des hauteurs et s’en faire deux d’un coup, on pourra les jeter par-dessus bord, les assommer, siffler pour les attirer vers nous et dissimuler leur cadavre dans les herbes hautes. Et bien sûr, finir par se planquer pour ne pas se lancer dans des batailles à découvert qui restent, comme dans les autres épisodes, les moments que je trouve assez pénibles. Mais cette fois, l’infiltration est bien plus abordable pendant le scénario, et si on fait gaffe, on n’aura pas forcément à sortir l’épée. En douceur, tout en douceur, et puis… Contrôle des billets !

La trahison d’Edward Kenway pour le Gouverneur le mènera dans la cale d’un bateau réduit à l’esclavage. Mais avec Adewalé, son nouveau meilleur ami, ils mettent à sac la flotte du port et délivrent les prisonniers pour se constituer un équipage et partir à l’abordage sur un gros rafiot qu’ils auront eu le soin de dérober. On est à fond dans le monde de la piraterie, on fait tout ce qu’un pirate peut faire dans notre imagination, y compris prendre la barre du navire. On quitter alors la Havane sur le Jackdaw en laissant derrière nous la Havane. En face, l’océan et les tornades. Et après, la suite des aventures d’Edward Kenway, le pirate qui m’aura réconcilié avec la série des Assassin’s Creed.

Article écrit par Culturemania le dimanche 11 mai 2014 à 00:18

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