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Hearthstone : Heroes of Warcraft

Article écrit par Culturemania le jeudi 01 mai 2014 à 22:44
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Blizzard a encore frappé. Et comme à chaque fois, c’est un grand coup ! Après Starcraft 2 et Diablo 3 et leurs extensions, voilà le dernier petit de la famille. Et il s’agit d’un jeu de cartes à jouer et collectionner en ligne, complètement addictif car très simple et très facile d’accès, d'autant plus qu'il est gratuit. Chômeurs, étudiants, travailleurs, votre productivité va encore morfler.


Développeurs : Blizzard Entertainment

Type : Jeu de cartes à collectionner

Support : Mac, PC

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Comment ne pas penser à Magic : L’assemblée lorsqu’on lance la première partie de Hearthstone. Mais si Magic avait un côté je-suis-tellement-complexe-que-seul-les-vrais-furieux-vont-perdre-leur-vie, le nouveau joujou que nous offre Blizzard est lui atrocement ouvert à tous. J’étais un fan de Magic à l’époque des vieilles cartes à bords noirs qui coûtaient très cher et où nous étions encore des marginaux à dealer nos cartes dans les rues sombres (oui oui, je suis un vieux con mais attendez la suite !). Alors en découvrant Hearthstone, je me suis dit que ce côté simplifié et épuré allait enlever tout intérêt à ce genre de jeux de cartes. Mais la vieille branche que je suis a quand même installée le jeu en se disant que ça pourrait être marrant, ne serait-ce que pour critiquer et râler comme tout bon français. 3 heures après, le jeu tournait toujours et je venais de ruiner mon après-midi.

Mais parlons du jeu, parce que jusque-là, je ne vous ai toujours rien dit d’intéressant. Le principe est très simple. On dispose d’un jeu de cartes posées face contre table en tas : on appelle ça le Deck, ou la pioche pour les joueurs de jeux de cartes traditionnels. On joue contre un adversaire, qui a lui aussi son propre Deck. Le joueur est représenté par un des neufs Héros proposés comme le Shaman, le Druide, le Prêtre ou le Démoniste. Chaque ayant une capacité bien spéciale dont la finalité est bien sûr la destruction. Chaque héros à un nombre de points de vie qu’il faudra faire chuter à zéro. Le héros qui perd tous ses points de vie perd la partie.

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La partie débute et chacun pioche un nombre fixe de cartes. On joue l’un après l’autre, et le joueur dont c’est le tour pioche une nouvelle carte. Ces cartes peuvent être de 2 sortes : Les sorts, et les serviteurs. Dans Magic, on appelait ça les sorts et les créatures, mais, passons. Les serviteurs sont des créatures, des bestioles quoi, qui vont pouvoir attaquer les sales bestioles de votre ennemi ou directement le héros de votre ennemi. Ces créatures possèdent deux numéros. Le premier est sa force, c’est-à-dire le nombre de points de dégât qu’elle inflige. Le deuxième est sa vie, c’est à dire le nombre de point de dégât qu’elle peut encaisser avant de claquer. Ainsi, une créature 4/3 infligera 4 points de vie à votre adversaire si vous l’attaquez directement, et pourra encaisser 3 points de dégâts au maximum. Et pour corser le tout, les serviteurs ont aussi des capacités spéciales. L’une pourra par exemple renforcer l’attaque de ses compères, l’autre pourra infliger des dégâts lorsqu’elle arrive en jeu. Ensuite il y a les sorts qui vont affecter les joueurs ou les serviteurs. Ils peuvent infliger des dégâts, redonner des points de vie ou donner des capacités aux serviteurs. Et toutes ces cartes ont bien sûr un coût. En général, plus il est élevé, plus la carte est puissante. Ce coût sera payé grâce au Mana, une sorte de source d’énergie bien connue dans le milieu. On commence avec 1 point de Mana, et à chaque tous, on en gagne un de plus, jusqu’à 10 au maximum. Une fois le mana dépensé, il faudra attendre le prochain tour pour le récupérer et l’utiliser à nouveau pour lancer un sort ou invoquer un serviteur. Les cartes sont multiples mais pas de panique, le tout est très progressif, et on apprendra vite à maîtriser toutes ses armes. On va ainsi, tour par tour, se foutre sur la gueule sans relâche et sans se rendre compte que le soleil se couche déjà, là-bas à l’ouest.

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Hearthstone se présente sous la forme d’une table, vue de dessus. C’est simple, très beau, et très clair. On retrouve tout l'esprit des Warcraft et autres World of Warcraft. Le jeu nous propose nos six premiers combats sous forme de tutoriels. Trente petites minutes suffisent pour avoir l’impression de maîtriser un jeu que l’on imaginait tellement complexe à prendre en main. On va pouvoir jouer contre l’ordinateur ou contre des joueurs en ligne, gagner des nouvelles cartes et se fabriquer une petite collection. Lors de combat en ligne contre des vraies personnes, le jeu lance une sorte de roue des adversaires permettant de vous mettre face à face avec un joueur de votre niveau. Chaque partie peut être gagnée comme perdue, pas de déséquilibre donc. Tout dépendra entièrement de toi, jeune sorcier. Il sera possible d’utiliser des Decks proposés par le jeu, ou de se les constituer soi-même. Les possibilités sont nombreuses, et une partie ne ressemble jamais à une autre. On peut aussi provoquer son adversaire ou échanger un simple Bonjour. On peut cliquer sur les éléments du décor autour de la table si l’adversaire mais un peu trop de temps à jouer. L'ennui n'a pas sa place ici.

On joue, on avance, on s’éclate sur l’humour Warcraft qui n’a pas été oublié (travail terminé !), mais surtout, on se rend compte que l’on vient encore de passer son après-midi de bureau à invoquer des Bêtes, des Dragons, des Démons, des Murlocs ou des Pirates. Et ça, même bien expliqué à son patron… . Allé, repose en paix Bruxelles, moi j’ai un Paladin à sauver.

Article écrit par Culturemania le jeudi 01 mai 2014 à 22:44

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