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Outlast

Article écrit par Culturemania le mardi 22 avril 2014 à 08:01
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Éteignez la lumière, fermez la porte, tirez les rideaux, rentrez femmes et enfants, désactivez votre pacemaker, prévenez les voisins, ne quittez surtout pas votre chat des yeux, montez le son, installez-vous confortablement, et enfin, lancez Outlast. Vous aimez l'horreur, le sombre, la folie, les ténèbres, les peurs viscérales, les maisons hantées, les monstres, les expériences médicales qui tournent mal, le sang, les cris, le reportage sur le sanatorium de Waverly Hills, lieu le plus hanté des Etats-Unis, et vous étiez fan de l'émission Mystère que TF1 diffusait pour encore une fois traumatiser les gosses qui nous étions ? Alors c'est parfait, vous êtes au bon endroit.


Développement : Red Barrels

Support : PC, PS4

Type : Survival horror

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Bienvenue en enfer. Vous incarnez Miles Upshur, une sorte de journaliste en free-lance qui adore aller investiguer là où aucun autre ne foutrait les pieds. Le jeu débute par un petit trajet en voiture qui nous fera rejoindre les grilles de l'asile de Mount Massive. L'ambiance nous enveloppe dès le début, tout est fait pour. La nuit est en train de tomber à l'ouest, des oiseaux noirs s'envolent dans le ciel vers l'est, et une forte présence malsaine se fait déjà sentir. Le château se dessine en face de nous, noir, imposant. Notre cher reporter doit enquêter autour d'une organisation, la Murkoff Corporation, qui aurait utilisé ces lieux sordides pour des études de science comportementale pratiquées sur les patients de l'asile.

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Après quelques pas et une maniabilité plutôt douteuse, on se retrouve bien vite dans les murs de l'asile face à de macabres découvertes. Il fait sombre, la nuit est quasiment noire et le peu de lumière toujours fonctionnelle de l'asile nous permet tout juste de voir où l'on pose les pieds. Mais ce cher Miles possède l'outil qui lui sera indispensable : une tronçonneuse !!! Euh, non, en fait il s'agit d'un petit caméscope qui comporte la fonction Night Watch - comprenez vision nocturne. Et c'est là tout l'attirail dont on dispose. Cette caméra est notre seul recours dans cet univers qui va s'avérer de plus en plus sombre. Après quelques pas encore, nous voilà enfin dans les entrailles du monstre qu'est ce bâtiment. Mais avant d'en arriver là, vous aurez peur, très peur, et vous allez hurler à en réveiller le chat. Vos voisins viendront peut-être sonner pour savoir si tout va bien. Les hurlements du jeu combinés aux vôtres ont horrifié vos voisins qui sont en masse derrière votre porte. La réalité n'a plus de sens, car les pensionnaires de l'asile sont toujours là, derrière ses murs, et vos voisins aussi. Certains sont des cadavres, d'autres sont sous l'emprise d'une folie terrible, et d'autres rôdent et chassent dans des couloirs d'une l'obscurité la plus extrême. Une porte s'ouvre et un corps dégoulinant de sang vous tombe dessus, des hurlements surgissent au loin, une ombre passe, un monstre vous attrape dans le dos, promesse d'une malédiction infinie. Il va tout vous arriver. Plus tard, on va réveiller une abomination dans une salle de contrôle, et notre seul recours sera de se cacher dans un des casiers. Faite qu'elle ne nous voie pas. Faite qu'elle s'en aille. Éteignons la caméra. La créature rentre, s'approche, on la sent approcher, notre souffle se fait plus intense, mais aussi de plus en plus bruyant. Et si elle nous entendait respirer ? Faite qu'elle s'en aille.

De scènes macabres en véritable coup de panique, l'objectif principal deviendra la fuite. Fuir cet endroit le plus vite possible, car ce qui se passe ici n'a plus rien à voir avec une simple enquête journalistique. On ramassera des piles et des notes des médecins à propos des patients, rien de très rassurant. Les bruits et les respirations alentours nous mettront une tension incroyable. Il faudra débloquer la porte et fuir. Mais au moment ou l'on va débloquer l'accès principal de l'asile, une créature qui à du être un être humain coupera le courant principal des lieux, et c'est dans le noir complet que se déroulera la suite. Armé de notre vision de nuit, on avancera, doucement, on s'attendra à chaque recoin de couloir à hurler et sursauter telle que l'expérience des quinze premières minutes de jeu nous l'a appris. Mais surtout, ne jamais tomber à court de piles. Car sans pile, c'est le noir absolu. Et le noir absolu signifie la fin de tout chose. Et la suite sera encore pire. Car la direction à suivre nous mènera tout droit vers l'endroit que l'on espérait éviter : le sous-sol de l'asile de Mount Massive.

Trailer officiel de Red Barrels :

Article écrit par Culturemania le mardi 22 avril 2014 à 08:01

Commentaires

J'en peux plus, je suis à la recherche du père Martin dans le jardin, c'est horrible !

Ecrit par Esteban le vendredi 25 avril 2014 à 22:58

je vais commencer une histoire suivi du jeux ;) je vous invite a aller vous abboné pour voir les video :) https://www.youtube.com/channel/UC-51pA8394-pgmSC-OpLk4A

Ecrit par James Steel le samedi 06 septembre 2014 à 14:47

Super James :) On regardera ça !

Ecrit par Culturemania le vendredi 26 septembre 2014 à 10:56

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