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Rayman Legends

Article écrit par Culturemania le vendredi 25 avril 2014 à 12:02
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J'avais joué au tout premier volet du personnage de Rayman, créé par Michel Ancel, un Français qui bosse au studio d'Ubisoft Montpellier, sur ma premier petite Playstation. C'était déjà magnifique de voir qu'il n'y avait pas que ce foutu Mario et son inertie bizarre comme référence des jeux de plateformes ! Aujourd'hui, on est bien loin des débuts du personnage sans membres. Accrochons-nous, et prenons-en plein la vue, Rayman Legends est sans exagérer, un jeu qui fou Mario et ses potes au placard, ferme à double tour, et balance la clef au fond d'un lac. Place au fun !


Developpeurs : Ubisoft Montpellier

Support : Wii U, PS3, PS4 PS VIta, Xbox 360, Xbox One, PC

Type : Plate-forme

C'est vrai qu'on ne peut pas s'empêcher de penser à Mario lorsqu'on parle de jeux de plateformes dignes de ce nom. On a grandi avec, on l'a tous vu évoluer et on s'est tous bien éclaté dessus, ne le nions pas. Mais je trouve que le plombier a aujourd'hui un côté austère, et surtout, qu'il nous ressort toujours la même soupe, console après console. Y'a rien qu'à comparer le Super Mario Bros Wii U avec le Super Mario Bros Wii... Bon, on n'est quand même pas là pour parler de l'italien, mais plutôt du bonhomme un peu plus rock'n'roll à la coupe punk.

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Dès l'écran d'accueil, on sent qu'il va se passer plein de choses. Les décors, les ennemis, la musique. Tout est là pour créer un sacré dynamisme et le tout fourmille de bonnes idées ! D'abord, on va en avoir pour notre argent. Le monde de Rayman Legends se schématise en salles comportant des tableaux, chacun étant un monde, comportant, eh bien, des tableaux. Et chaque tableau étant un tableau, ou un niveau si vous préférez. C'est clair ? Alors on continue. Les mondes de tableaux vont nous emmener dans des univers tels que la forêt, la Grèce, des fonds marins ou encore des cuisines géantes remplies de bouffe. On sort un peu du schéma classique forêt-désert-montagne-château. Tout prend vie, et le jeu peux commencer. Même les écrans de chargement (inexistants sur PS4) sont une occasion de relever un petit défi qui souvent consiste à attraper un cœur de vie.

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C'est beau, très beau, très vaste et rempli de choses à faire. On ne va pas seulement traverser les niveaux, on va les écumer ! Car il y a des cachettes partout. Il faudra bien sûr dans chaque niveau sauver l'ensemble des Ptizêtres, ces petits bonhommes bleus. Ils sont ligotés un peu partout dans le niveau, plus ou moins cachés. Parmi eux, il y a surtout le Roi et la Reine qu'il faudra délivrer en trouvant leur entrée secrète menant à un sous-niveau. Chose hilarante, lorsque l'on trouve un passage secret, un petit voix vient et fait "whhouuuuuuuuu". Ca me fait rire à chaque fois, et même encore. Il y a les lums, l'équivalent des pièces dans Mario ou des anneaux dans Sonic. Et il y a ces fameuses nouvelles grosses pièces qu'il faut conserver quelques secondes sans se faire blesser pour en quelques sorte les valider. Beaucoup de choses à chercher, à récupérer, qui vous feront faire et refaire les niveaux encore et toujours. Evidement, les récompenses sont là, comme des nouveaux personnages à jouer pour remplacer ce bon vieux Rayman. Tout ça pour dire qu'ils ont su nous donner l'envie de faire tout ce qui était possible dans chacun des niveaux. J'ai retrouvé cette même frénésie de vouloir tout récupérer dans les Donkey Kong Country par exemple. Et la musique est toujours là pour nous plonger dans l'ambiance de chacun des nombreux niveaux, qui visuellement, sont de vrais tableaux.

"Glou glou, Glou blou Glou blou !"
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On cours, on saute, on plane, on s'accroche, on se balance, on apprend à faire des sauts de plus en plus rapides, mais surtout, on casse des gueules à coup de poings ! Certains niveaux nous permettent aussi de chevaucher une sorte d'abeille-avion et de se la jouer à la shoot-em-up pour un temps. On aura aussi le contrôle de Murphy, notre pote vert avec qui il faudra jongler pour avancer dans certains niveaux. Mais l'apothéose se situe dans la surprise réservée par le dernier niveau de chaque monde : le niveau musical ! Alors-là, il faut s'imaginer jouer à Guitar Heroes sans guitare, Rayman faisant office de médiator. Ce sont des niveaux qui avancent tout seul et où les actions à effectuer sont rythmées sur des morceaux de musique qui sont des reprises de grands classiques ! Et c'est jouissif, car tellement bien fait ! Et le final est toujours explosif. On le refait une fois, deux fois, dix fois, et c'est toujours aussi génial. Une fois le jeu bien avancé, on aura la possibilité de rejouer ces niveaux en version 8-bits. Je vous laisse découvrir.

Vous l'aurez compris, ce jeu est merveilleux. Si à tout ça on rajoute des niveaux de challenges online, renouvelés tous les jours, un jeu en multi de Kung-Foot, des niveaux de speed-run pour aller sauver des personnages, et cerise sur le gâteau, l'ensemble des niveaux de l'épisode de Rayman's origins, vous aurez compris que ce Rayman Legends est la meilleure raison pour démissionner de son travail, faire l'école buissonnière, ou même rater son bac. Jouons mes enfants, jouons.

Castle Rock, un niveau musical :

Article écrit par Culturemania le vendredi 25 avril 2014 à 12:02

Commentaires

Super article. Merci

Ecrit par Remix42 le lundi 05 décembre 2016 à 10:16

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